Histoire de la Charente-Maritime

Lysiane Fraigne

La Préhistoire

Les premières traces d'occupation humaine de l'actuelle Charente-Maritime remontent au paléolithique inférieur.


En 1979, la découverte du squelette d'une néandertalienne au lieu-dit La Roche-à-Pierrot à Saint-Césaire, a permis de démontrer que les derniers hommes de Néandertal ont été, vers 33000 av. J.-C., les contemporains des hommes de Cro-Magnon. Un centre d'interprétation de la préhistoire (Paléosite) a été inauguré, à proximité immédiate du site, en 2005.

À Saint-Porchaire, des fouilles dans les grottes du Bouil-Bleu et du Triangle mirent au jour trois pierres gravées datées des périodes aurignaciennes et magdaléniennes. La plus ancienne des trois, découverte en 1924, représente un troupeau de mammouths, et, elle serait la plus ancienne gravure préhistorique retrouvée à ce jour en Poitou-Charentes.

À Saint-Germain-du-Seudre et à Bois, des sites de surface ont permis de récolter des pointes de silex en feuille de laurier ou en feuille de saule de la période solutréenne.


Donjon de Pons

Le Moyen-Age

Les seigneurs locaux vont tenter par tous les moyens de faire face à l'envahisseur scandinave (Vikings) en érigeant châteaux forts et tours de défense. Le XIIème siècle marque l'âge d'or du pélerinage de Compostelle et voit la Saintonge construire de nombreux prieurés et commanderies en vue d'accueillir les pélerins.


1152 : la Saintonge tombe entre les mains des Anglais par le mariage d'Aliénor d'Aquitaine et de Henri Plantagenêt.
1204-1210 : la rive droite de la Charente est reconquise par Jean Sans Terre.
21-07-1242 : Bataille de Taillebourg
1258 : la Saintonge devient partie du Duché de Guyenne laissé à Henri III d'Angleterre par Saint Louis.
1371 : la Saintonge est reconquise par Du Guesclin.
1373 : Du Guesclin entre à La Rochelle qui revient à Charles V. Le gouvernement de La Rochelle va alors former la Province de l'Aunis.


Jean Guiton

A partir du XVIème siècle

La paix revenue permet au pays de se relever à une vitesse surprenante. Une politique volontariste ne tarde pas à porter ses fruits : la population s'accroît, les champs sont de nouveau cultivés, les moulins sont réparés. Le commerce du sel redevient florissant.


De 1500 à 1515 : des épidémies de peste emportent 1/3 de la population. Le manque de bras pour moissonner les champs conduit irrémédiablement à des périodes de famines désastreuses. Les côtes sont frappées par un gigantesque ouragan le 10 août 1518. Le littoral est envahi par les eaux, les récoltes submergées pourrissent sur pied. Au cours de l'hiver qui suit, le roi François Ier — d'origine saintongeaise, puisque né à Cognac — se rend en Saintonge et en Aunis. Malgré le désastre survenu quelques mois plus tôt, il est reçu avec faste par les bourgeois et notables de la ville.
La révolte de la gabelle sévit o partir de 1548, s'étendant même aux provinces voisines d'Angoumois, de Périgord et de Guyenne. Les mutins donnent la chasse aux « gabelleurs » accusés de tous les maux, et n'hésitent pas à l'occasion à massacrer ceux qu'ils trouvent. Cette fronde des paysans — connue sous le nom de Jacquerie des pitauds — voit les campagnes parcourues de bandes armées bien organisées, dirigées par des « commandants » eux-mêmes placés sous l'autorité d'un « colonel de Saintonge » ou « couronnal ».
Dans les années 1560, alors que l'Aunis est ravagée par les premières guerres de religion, La Rochelle fait figure de capitale des protestants.
1563 : assassinat du Duc de Guise durant le siège d'Orléans.
1569 : bataille de Jarnac et assassinat du Prince de Condé
1572 : massacre de la Saint-Barthélémy
Poignardé par un catholique fanatisé par les ligueurs, le roi Henri III n'a que le temps de désigner officiellement l'« hérétique » Henri de Navarre comme successeur sur le trône de France. Après dix années d'anarchie marquées notamment par une « révolte des Croquants » (1593-1594), le roi Henri IV promulgue l'édit de Nantes en 1598. Plusieurs villes sont désignées comme « places fortes de sûreté » par le roi : La Rochelle, Marans, Taillebourg et Royan sont les principales d'entre elles.


Samuel de Champlain

A partir du XVIIème siècle

Les premières années du XVIIème siècle voit le début des grands chantiers d'aménagement du territoire ordonnés par le roi dont la grande campagne d'assainissement des marais.


1608 : Samuel de Champlain fonde la ville de Québec.
1622 : le Duc de Guise détruit la flotte rochelaise commandée par Jean Guiton.
1627-1628 : siège et prise de La Rochelle par Richelieu.
1650-1653 : l'arrestation du Prince de Condé provoque la Fronde des Princes. L'agitation se propage et provoque la misère des campagnes.
1666 : création de la ville de Rochefort et de l'arsenal, ville nouvelle.
1685 : révocation de l'Edit de Nantes. La révocation entraînera de grandes vagues d'émigration, notamment depuis les ports des pays de Marennes et d'Arvert : nombre de protestants s'embarquent ainsi clandestinement à destination de l'Angleterre, de la Hollande ou des colonies anglaises d'Amérique du Nord.
1694 : création de la Généralité de La Rochelle


La Fayette

Le XVIIIème siècle

Le XVIIIème siècle est marqué par un développement considérable de l'agriculture et de l'artisanat, notamment grâce à l'introduction d'une céréale originaire du nouveau monde, le « bled d'Espaigne » ou « bled d'Inde », c'est-à-dire le maïs.


Cette nouvelle culture vient s'ajouter aux productions traditionnelles de l'Aunis, de la Saintonge et du Poitou à cette époque, à savoir le blé, le froment, le seigle et l'orge, sans oublier le « baillarge », destiné aux animaux. Dans le même temps, la production de vin brûlé (ou brandevin), bien que toujours relativement confidentielle, tend à se développer peu à peu. L'amélioration des techniques de production (double distillation, conservation de l'eau-de-vie en fûts de chêne), contribue à la notoriété d'un produit qui connaîtra son heure de gloire, durant le siècle suivant sous l'appellation générique de Cognac. Transitant par voie fluviale sur des gabares à destination des principaux ports marchands de la région — à commencer par La Rochelle — les tonneaux d'eau-de-vie sont ensuite exportés vers les pays d'Europe du Nord, ainsi que vers les îles Britanniques.

1757-58 : incursions anglaises en Aunis et Saintonge
1766 : création du bagne de Rochefort
1780 : La Fayette rejoint les côtes américaines à Boston à bord de l'Hermione
1785 : mauvaises récoltes et disette.
1789 : début de la Révolution, forte crise climatique et agricole en Aunis et Saintonge.
1790 : la Charente Inférieure est créée.
1790-1792 : troubles anti-seigneuriaux dans les campagnes saintongeaiises
1793-1794 : révolte vendéenne et début des combats au large des côtes charentaises face aux Anglais. Début de la terreur.
1799 : Coup d'état de Bonaparte.


Les 4 Sergents de La Rochelle

Le XIXème siècle

Quelques années après le coup d'état de Napoléon Bonaparte, le département plébiscite l'établissement de l'Empire. La majorité des cadres du département assistent à la cérémonie de son sacre le 2 décembre 1804.


1808 : Napoléon se rend en visite en Charente Inférieure, sa popularité décroît progressivement jusqu'à la chute de l'Empire en 1813.
1810 : Napoléon choisit La Rochelle comme nouvelle préfecture.
1815 : après la défaite de Waterloo, Napoléon se réfugie à l'île d'Aix avant de se livrer aux Anglais.
1822 : complot des quatre sergents de La Rochelle.
1848 : Napoléon est élu député de la Charente Inférieure.
Vers 1872 : la crise du phylloxéra est à l'origine d'une catastrophe économique et détruit les vignobles de la région, l'Aunis tourne alors son économie agricole vers la production de lait, et en particulier le beurre et le blé.
1875 : arrivée du chemin de fer à Royan, c'est l'essor des premières stations balnéaires comme Fouras, Royan, St Georges de Didonne et Pontaillac.
1891 : ouverture du port de la Pallice.
1893 : construction du casino de Chatelaillon.
1895 : Alfred Dreyfus est transféré de La Rochelle au pénitencier de Saint-Martin-de-Ré puis au bagne de Cayenne.


Bains de mer à Royan

Le XXème siècle

Le XXème siècle est sur le littoral une période d'opulence. La situation apparaît comme plus contrastée dans nombre de villages de l'intérieur du département, parfois encore dépourvus de tout confort moderne, et qui conservent le plus souvent une vocation agricole.


1902 : élection d'Emile Combes au poste de président du Conseil.
1910 : catastrophe ferroviaire en gare de Saujon.

Première Guerre Mondiale

1er août 1914 : mobilisation générale.
En Charente Inférieure comme dans l'ensemble des départements français, les usines sont reconverties pour l'effort de guerre. Les hommes jeunes sont partis combattre, on fait donc appel, dans un premier temps, aux retraités, aux réformés, aux blessés de guerre rentrés du front et surtout aux femmes pour assurer la production. Dans un second temps, les prisonniers de guerre sont également mis à contribution, tandis que l'on fait de plus en plus appel à la main d'œuvre coloniale et étrangère.
1917 : une base d'aviation navale est édifiée à St-Trojan pour accueillir les premiers contingents américains. Le port de Talmont est choisi pour le transbordement de troupes et de matériel militaire.


L'Entre-Deux-Guerres

1921 : le département ne compte plus que 418 310 habitants alors qu'en 1911 il y en avait 451 044.
1927 : suite aux restrictions budgétaires, la Marine doit se séparer de l'arsenal de Rochefort.
A la fin des années 1920 : l'économie locale reprend une certaine vigueur, les ateliers et dépôts de chemin de fer de Saintes vivent leurs plus belles heures. Sur la côte, Royan devient un lieu de villégiature.
La crise de 1929 mettra fin "aux années folles".

La Seconde Guerre Mondiale

1940 : les premières troupes allemandes investissent le département. La 44ème division de la Wehrmarcht se scinde en deux détachements, l'un à La Rochelle, l'autre fait route vers Rochefort, Royan et Saintes. La prise des deux îles principales achève la mainmise allemande sur le département. Afin de fortifier le littoral, les occupants construisent des blockhaus, qui parsèment encore aujourd'hui les côtes charentaises. Intégrée à la zone occupée, la Charente Inférieure est administrée par les autorités militaires allemandes. Les premiers actes de résistance s'organisent.
1941 : une loi autorise le département de Charente Inférieure à changer de dénomination au profit de celle de Charente-Maritime. Cette nouvelle appellation fait suite à la fronde menée par plusieurs maires du département depuis 1939, ceux-ci estimant peu flatteur le qualificatif d'« inférieur ». 
1942 : les Allemands débutent la construction du mur de l'Atlantique. Plus de 10 000 ouvriers sont affectés à la construction du mur dans le département, dont des jeunes réquisitionnés par le STO.
1944 : bombardements des ateliers ferroviaires de Saintes.
05 janvier 1945 : pour une raison qui demeure toujours inexpliquée, (probablement une erreur d'interprétation des cartes d'état-majors britanniques et américains), bombardement de la ville de Royan par la Royal Air Force. La ville est presque entièrement détruite, 442 Royannais et 35 Allemands ont trouvé la mort dans ce raid complètement inutile.
30 avril 1945 : opération Jupiter visant à libérer l'Ile d'Oléron. La radio allemande annonce la mort d'Hitler.

1945-1960 : les années de la reconstruction

Dans les zones sinistrées (Saintes, La Pallice, Mireuil, Laleu, Royan), les victimes des bombardements sont relogées dans des abris de fortune. Détruite à près de 85 % par endroits, la ville de Royan est choisie pour être l'une des six villes de France « laboratoire de recherche sur l'urbanisme ». A La Rochelle, c'est Le Corbusier qui est choisi comme architecte pour sa reconstruction. Saintes, quant à elle, très éprouvée par le bombardement de ses ateliers ferroviaires et de l'ensemble du quartier adjacent, voit la création le 3 mars 1950 de la société coopérative des « Castors saintais » qui est l'une des premières expériences de construction de logements basée sur l'entraide. Chacun participe à la construction de l'ensemble du lotissement, et se voyant attribuer un logement en retour.
A partir de 1950 : le département s'engage dans un programme de modernisation des infrastructures de communication. Le tourisme connaît un renouveau spectaculaire.

1960-1975 : la modernisation en marche

1962 : le rapatriement des Français d'Afrique du Nord entraîne une politique accrue en matière de logements. Des tours et des barres d'habitation s'élèvent à la périphérie des principales villes, et permettent à de nombreuses familles de vivre dans des conditions décentes.
1965 : l'usine SIMCA s'installe à Périgny.
1966 : réalisation du viaduc d'Oléron, création du CAREL à Royan
1967 : création du Zoo de la Palmyre.
1970-1975 : autres implantations industrielles de la CIT Alcatel à La Rochelle et Saintes. Dans le même temps, des usines locales se développent et créent des milliers d'emplois dans la construction navale (chantiers navals de La Pallice), dans l'aéronautique (Rochefort), dans la mécanique (moteurs Poyaud à Surgères, matériel thermique Wesper à Pons), dans les industries du bois surtout dans la région de Saint-Jean-d'Angély.
L'agriculture, fortement caractérisée par la prédominance d'une polyculture à caractère familial, est à la veille de grands bouleversements. Ceux-ci sont représentés par un regroupement accéléré des propriétés agricoles, par une modernisation de la gestion des exploitations et par la mécanisation de plus en plus poussée de l'agriculture facilitée par le remembrement systématique, qui affecte surtout le Nord du département, dès la fin des années 1960. Cette modernisation forcée de l'agriculture entraîne une accélération sans précédent des phénomènes de déprise agricole et un exode rural. Le phénomène d'urbanisation n'épargne pas la Charente-Maritime qui, pour la première fois de son histoire démographique, recense plus de citadins que de ruraux à partir de 1968.
Le tourisme se développe réellement dans les années 60.

1975-1990 : la modernisation et la crise économique

Dans le domaine économique et social, la crise rurale amorcée dans la décennie précédente s'amplifie, et l'économie agricole s'oriente progressivement d'une polyculture vers une spécialisation agricole : la céréaliculture intensive. L'élevage laitier est de plus en plus délaissé, le nombre de vaches laitières tombe de 152 000 têtes en 1963 à 70 000 en 1984.
1980 : la transformation des paysages agricoles devient spectaculaire en Charente Maritime. L'Aunis en particulier, est devenue une plaine aux allures de petite Beauce. La Saintonge du Nord lui emboîte le pas depuis que les opérations de remembrement agricole ont été engagées systématiquement à partir des années 1970. Le reste de la Saintonge autour de Pons, de Gémozac, de Cozes et de Saujon, commence à ressembler à une vaste plaine céréalière.
Les transformations du monde agricole affectent les campagnes qui se vident de plus en plus de leurs habitants, à l'exception des communes situées aux abords des villes. Dans les villes mais aussi dans les campagnes, les années 1970 et 1980 sont fortement marquées par la désindustrialisation. Des pans entiers de l'industrie disparaissent, en particulier les industries traditionnelles qui perdent plus de 1 000 emplois. L'agglomération rochelaise perd son chantier naval qui avait employé plus de 1 200 personnes encore dans les années 1970. L'usine de téléphonie CIT-Alcatel ferme également.
Si l'agriculture et l'industrie sont en crise, le secteur tertiaire est en plein essor. Bien qu'un grand nombre de villes du département perdent des habitants, celles-ci voient leur influence croître ; surtout en raison du développement spectaculaire des grandes surfaces commerciales, qui se sont fixées à partir des années 1980 sur leur périphérie ou aux entrées de ville. Pour contrecarrer ce ralentissement économique qui frappe la Charente Maritime, des travaux de modernisation des infrastructures de communication sont poursuivis.
1976 : mise en place la 2x2 voies sur la D137 entre La Rochelle et Rochefort
1981 : réalisation de l'autoroute A10
1988 : inauguration du pont de l'Ile de Ré.
Enfin, le tourisme poursuit son développement. Plus que jamais, le littoral est devenu fortement attractif.


L'Hermione

De nos jours

Depuis les années 1990, le département est entré dans une nouvelle mutation de sa vie économique et sociale dont les changements sont quelquefois spectaculaires.


1991 : achèvement du viaduc de Martrou à Rochefort
1993 : électrification de la voie ferrée Paris - La Rochelle permettant l'arrivée du TGV, création de l'Université de La Rochelle
1997 : construction de l'A837 (entre Rochefort et Saintes)
27 décembre 1999 : passage de la tempête du siècle "Martin", vents à 197 km/h, le bilan est particulièrement élevé, tant d'un point de vue humain (13 morts) qu'économique.
2008 : création d'une 2 x 2 voies entre Saintes et Saujon
28 février 2010 : passage de la tempête Xynthia, des vents violents atteignant les 160 km/h conjugués à de fortes marées entraînent la submersion de plusieurs régions littorales. Bilan humain pour le département : 12 morts (47 décès pour le littoral).

Le département dispose d'un secteur primaire toujours important avec l'agriculture et la viticulture dont le cognac et le pineau sont les produits phares.
Grâce à sa large façade maritime, la Charente Maritime est devenue le premier producteur d'huîtres et de moules de France. Le secteur de la pêche se maintient grâce aux ports de pêche de Chef de Baie, de Royan, et surtout de La Cotinière, ce dernier se classant au sixième rang national.

Aujourd'hui, l'économie départementale repose essentiellement sur le tourisme, qui est devenu une activité majeure en Charente-Maritime et qui en fait la première destination touristique en France.


Jean Gabin a participé à la libération de Royan

Jean Gabin

En 1943, Jean Gabin décide de s'engager « pour de vrai » dans les Forces Françaises Libres sous son vrai nom Jean Moncorgé. Il participe aux combats de La Libération de la France comme chef de char (souffleur II) en tant que second-maitre et notamment à la libération de la Poche de Royan, à la mi-avril 1945. À l'occasion des 70 ans de cette commémoration, le 18 avril 2015, la salle municipale de spectacles est devenue salle Jean Gabin.

Saint-Martin-de- Ré : 457 500 € la lettre de Dreyfus

  • « J'ai été condamné pour le crime le plus infâme qu'un soldat puisse commettre et je suis innocent (...). Je ne viens vous demander, monsieur le ministre, ni grâce ni pitié, mais justice seulement ». C'est ce qu'écrit Alfred Dreyfus le 26 janvier 1895 depuis la prison de Saint-Martin-de-Ré, un mois après sa condamnation pour trahison et en attendant de partir pour la Guyane.
    Cette lettre a été vendue aux enchères le 29 mai 2013 chez Sotheby's à Paris pour la somme de 457 500 €. Les enchères avaient commencé à 70 000 €.

  • Article source : sudouest.fr

Un bunker à La Rochelle

Bunker La Rochelle

Ce bunker, siège de l’Amiral et des commandants de U-Boot pendant la Deuxième Guerre mondiale.a été construit en plein centre-ville dans le plus grand secret en 1941. Un endroit décoré de fresques marines resté miraculeusement intact depuis 70 ans, dans un univers d’Histoire et d’émotions. Sur un parcours de 280 m² d’authenticité, découvrez l’histoire de La Rochelle de 1939 à 1945.

Origines du 14 Juillet